Musica República Dominicana / Music Dominican Republic / Musique République Dominicaine / Musik Dominikanische Republik / Musica Repubblica Dominicana / музыка Доминиканская Республика

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FR

***Culture Musicale***

***Informations pays/contexte/environnement***

Population de l'île : 10 404 000
Langues officielles : espagnol
Les flux d'immigrations touristiques et de travailleurs dominants : Haïti, Venezuela, Espagne, Cuba, Porto Rico, Canada, Français


***Faits marquants de l'île***

Les Espagnols, avec Christophe Colomb, abordent l'île en 1492 et entreprennent sa colonisation dès 1493. Elle fut la première base de l'expansion des Espagnols dans les Antilles et le reste du continent américain.

Placée au centre des rivalités coloniales, elle est officiellement partagée entre la France et l'Espagne au traité de Ryswick (1697). La France acquiert la partie occidentale de l'île, mais la délimitation des deux territoires n'est réalisée qu'en 1776, par le traité d'Aranjuez. Au traité de Bâle (1795), l'Espagne cède finalement sa colonie à la France, alors que la partie française est en pleine insurrection antiesclavagiste. En 1801, l'ancien esclave Toussaint Louverture, principal chef de l'insurrection, occupe la partie espagnole de Saint-Domingue pour le compte de la France. Mais celle-ci envoie dans l'île le général Leclerc puis le général Rochambeau pour rétablir son autorité et le système esclavagiste. Ces troupes sont battues dans la partie française, qui devient la République indépendante d'Haïti en 1804. En revanche, la partie espagnole reste sous l'autorité militaire française. Les émigrés dominicains à Porto Rico réussissent à chasser les dernières troupes françaises en 1809 et à rattacher la partie orientale de l'île à l'Espagne, ce qui est confirmé par le traité de Paris (1814).

À l'instigation de José Núñez de Cáceres, la colonie devient indépendante en décembre 1821. L'existence du nouvel État n'est que de très courte durée, puisqu'il est envahi par Haïti en 1822. L'île connaît l'unité politique, mais la domination haïtienne est rejetée en février 1844, et l'indépendance de la République dominicaine est à nouveau proclamée. Incertain de la capacité de son pays à l'indépendance et prétextant une menace haïtienne, le président Santana fait voter la rétrocession de la République dominicaine à l'Espagne en mars 1861. La nouvelle annexion provoque une large réaction populaire, qui aboutit, après une nouvelle guerre, à l'indépendance définitive en 1865.

Impérialisme et dictature

La République dominicaine est secouée par des révoltes et des coups d'État, et les États-Unis interviennent à plusieurs reprises à la fin du xixe s. pour assurer le paiement des dettes. De 1916 à 1924, les Américains occupent même le pays. Pendant cette période, les États-Unis procèdent à une remise en ordre, à leur profit, de l'économie et mettent aussi sur pied une Garde nationale, dont ils confient le commandement à un jeune officier, Rafael Leónidas Trujillo y Molina. À partir de 1930, celui-ci impose son pouvoir absolu sur l'État, pouvoir fondé sur la terreur, une répression très dure et un culte effréné de la personnalité. L'île devient son domaine privé, et il contrôle toute la vie économique. Il procède au redressement financier, poursuit de grands travaux, fait distribuer des terres de l'État aux petits paysans, ce qui entraîne un développement économique spectaculaire. L'année 1960 marque le début de la désagrégation du régime de R. L. Trujillo y Molina ; en juin, le dictateur est compromis dans une tentative d'assassinat contre le président du Venezuela, Rómulo Betancourt. En août, les pays membres de l'Organisation des États américains (OEA) décident des sanctions contre la République dominicaine, tandis que le régime est condamné par l'Église et abandonné par les États-Unis. Le 30 mai 1961, R. L. Trujillo est assassiné ; le président du parti révolutionnaire dominicain (PRD), Juan Bosch, rentre d'exil. Accusé d'être une créature de la famille Trujillo y Molina, le président Joaquín Balaguer (nommé en 1960 par R. L. Trujillo y Molina) doit démissionner le 16 janvier 1962, et Rafael Bonelly lui succède. Une nouvelle Constitution est ratifiée en août 1962. Les élections du 20 décembre assurent le succès du parti de Juan Bosch, qui devient président de la République. Mais, le 25 septembre 1963, un putsch militaire le renverse et institue un triumvirat civil.

Le difficile chemin vers la démocratie

1. La Révolution constitutionnaliste

En avril 1965, de graves événements ensanglantent le pays. Une fraction progressiste de l'armée aux ordres du colonel Francisco Caamaño, jouissant d'une large adhésion populaire, renverse le triumvirat. La guerre civile, restée ancrée dans la mémoire historique dominicaine sous le nom de Révolution constitutionnaliste, les oppose alors aux généraux partisans de l'ordre dictatorial ancien. Effrayés par le succès des partisans de F. Caamaño ainsi que par l'éventualité de la victoire d'une révolution de type castriste, les États-Unis interviennent militairement dans le pays, mais leur occupation n'est approuvée qu'a posteriori par l'OEA. Un gouvernement provisoire est mis en place avant la tenue de nouvelles élections en 1966, très contestées par les partis de gauche, qui donnent la victoire à Joaquín Balaguer, du parti réformiste social chrétien (PRSC).

2. Le gouvernement personnel de Joaquín Balaguer (1966-1978)

Héritier de la période Trujillo y Molina, le président Joaquín Balaguer inaugure une nouvelle ère de gouvernement personnel, n'utilisant pas moins la terreur, la violence et la fraude que son prédécesseur pour anéantir l'opposition et assurer sa réélection en 1970 et 1974. Deux tentatives de débarquement armé d'opposants en 1973 et en 1975 sont implacablement écrasées et utilisées à des fins de propagande pour renforcer son pouvoir. Fort du soutien des États-Unis, J. Balaguer mobilise les forces sociales en poursuivant la politique des grands travaux. Pourtant, à la surprise générale, il est battu aux élections de 1978 par Antonio Guzmán, issu du parti révolutionnaire dominicain (PRD).

3. Antonio Guzmán (1978-1982) et Jorge Blanco (1982-1986)

L'armée tente une nouvelle fois d'empêcher l'alternance politique. Elle se ravise après avoir subi de fortes pressions de la part des États-Unis, qui ne craignent plus de dérives socialistes de la part du PRD. Le nouveau gouvernement, atteint lui aussi par la corruption, se heurte à la crise économique et perd une bonne partie de sa base populaire à la suite de l'application de mesures d'austérité.
Aux élections de 1982, le PRD conserve le pouvoir mais change de leader, en la personne de Jorge Blanco, qui se heurte lui aussi aux effets d'une crise économique et sociale profonde.

4. Le retour de Joaquín Balaguer (1986-1996)

J. Balaguer revient au pouvoir à la suite des élections de 1986, marquées par la violence. Malade et quasi aveugle, le vieux caudillo renoue avec la tradition de la fraude et de la corruption pour se maintenir au pouvoir aux élections de 1990 et 1994. Mais, vivement contesté par ses concitoyens et par la communauté internationale, il accepte de réduire son mandat de moitié et de ne pas se présenter à l'élection de 1996.

5. Leonel Fernández (1996-2000) et Hipólito Mejía (2000-2004)

La victoire revient à Leonel Fernández, du parti de la Libération dominicaine (PLD), fondé par Juan Bosch après son départ du PRD. Lors des élections législatives et municipales du printemps 1998, le parti du président essuie un grave revers au profit du PRD. En 1998, Saint-Domingue rétablit ses relations diplomatiques avec Cuba, au terme de presque quarante années de gel. En mai 2000, le candidat social-démocrate, Hipólito Mejía (PRD) est déclaré vainqueur à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, grâce au retrait du candidat du PLD, Danilo Medina, arrivé en deuxième position. À mi-mandat, la cote de popularité du chef de l'État, qui s'était présenté comme le défenseur des pauvres, s'effondre à mesure que l'économie plonge dans une brutale récession ; en moins de deux ans, la rapide dévaluation du peso et l'inflation ont amputé de moitié le pouvoir d'achat des Dominicains. En mai 2003, la faillite frauduleuse de la banque Baninter (1,9 milliard d'euros) secoue le pays et dévoile un système de corruption généralisé. Rejetant la responsabilité de la crise sur des facteurs externes tels que le prix élevé du pétrole, Hipólito Mejía réprime durement les grèves générales de novembre 2003 et de janvier 2004. L'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de mai 2004 provoque une grave crise au sein son propre parti (PRD).

6. Le retour de Leonel Fernández (2004-2012)

Lassés, les Dominicains optent pour le changement et élisent, pour la seconde fois, au premier tour L. Fernández avec plus de 51 % des suffrages. Ce dernier profite de sa popularité et de la faiblesse des partis d'opposition pour faire adopter par le Parlement un budget d'austérité. Il promet de résoudre la crise énergétique qui affecte gravement la vie quotidienne des Dominicains et s'engage à combattre les fléaux de la corruption et de la criminalité. Alors que les relations avec Hugo Chávez avaient été rompues en 2003, un « accord de coopération énergétique » prévoyant la livraison de pétrole à des tarifs préférentiels dans le cadre du programme Petrocaribe, est signé avec le Venezuela en novembre 2004. En septembre 2005, le congrès – initialement réticent en raison des conditions imposées – ratifie l'association de la République dominicaine à l'accord de libre-échange entre les pays d'Amérique centrale et les États-Unis (ALEAC ou CAFTA) qui est effective en mars 2007. Avec l'appui du FMI, le gouvernement parvient ainsi à redresser la situation économique du pays. Fort de ce bilan positif, L. Fernández remporte l'élection présidentielle de mai 2008. Avec plus de 53 % des suffrages, il est élu pour un troisième mandat, au premier tour de scrutin, devant Miguel Vargas, candidat du PRD, qui obtient de 5 % des suffrages. Tout en accusant le gouvernement sortant d'avoir massivement utilisé les moyens à sa disposition pour assurer cette réélection (en allégeant notamment par des subventions les prix du carburant et de certains produits de première nécessité), le chef de l'opposition admet sa défaite tandis que l'OEA reconnaît la transparence du scrutin. Le 26 janvier 2010, alors que se profilent les élections législatives et municipales, une nouvelle Constitution prohibant la réélection consécutive du président de la République entre en vigueur. Avec 105 députés sur 183 à la Chambre et 31 sièges sur 32 au Sénat, le PLD et ses alliés s’imposent massivement au mois de mai. Sur le plan régional et international, les relations de la République dominicaine avec Haïti – en dépit de quelques tentatives de rapprochement – restent tendues, en raison notamment des expulsions massives d'immigrés haïtiens par la République dominicaine. Elles se détériorent en 2005 après que la Cour interaméricaine des droits de l'homme juge le gouvernement dominicain coupable de discriminations envers les immigrés d'origine haïtienne. Elles connaissent une nette amélioration au lendemain de l'élection du président René Préval en Haïti (février), qui réserve sa première visite à la République dominicaine. Par ailleurs, cette dernière offre son assistance à son voisin dévasté par un tremblement de terre en janvier 2010. Après avoir organisé la 36e assemblée générale de l'OEA en juin 2006, la République dominicaine accueille, en mars 2007, le premier sommet régional sur les drogues, la sécurité et la coopération ainsi que la conférence ministérielle des pays de la Caraïbe sur la lutte contre le terrorisme et le crime transnational. En février 2010, à l’occasion de la célébration du 166e anniversaire de son indépendance, elle réitère son engagement dans la lutte contre le trafic de stupéfiants (reconnaissant l'implication de certains militaires). En janvier 2010, elle offre son hospitalité à Manuel Zelaya, président déchu du Honduras, dernier acte d’une longue crise institutionnelle qui a secoué ce pays pendant plusieurs mois.

7. Danilo Medina Sánchez (2012-)

Ne pouvant plus se représenter à l’élection présidentielle de mai 2012, L. Fernandez laisse la place à son ancien homme de confiance, devenu son rival lors des élections primaires au sein du PLD en 2007 : Danilo Medina Sánchez est ainsi élu à la tête de l’État avec 51,21 % des voix face au candidat du PRD, l’ancien président Hipólito Mejía, qui refuse de reconnaître officiellement sa défaite. Entré en fonctions le 16 août, D. Medina s’engage à mettre en œuvre un programme de développement visant une réduction de la pauvreté absolue et la promotion de la classe moyenne, tout en maintenant le taux de croissance à 4,5 % par an en moyenne.

UK / USA

***Musical culture***

*** Country information / context / environment ***

Island population: 10,404,000
Official languages: Spanish
Tourist migration flows and dominant workers: Haiti, Venezuela, Spain, Cuba, Puerto Rico, Canada, French


*** Highlights of the island ***

The Spaniards, with Christopher Columbus, approach the island in 1492 and began its colonization in 1493. It was the first base for the expansion of the Spanish in the Caribbean and the rest of the American continent.

Placed at the center of colonial rivalries, it is officially shared between France and Spain at the Treaty of Ryswick (1697). France acquires the western part of the island, but the delimitation of the two territories is realized only in 1776, by the treaty of Aranjuez. At the Treaty of Basel (1795), Spain finally ceded its colony to France, while the French side is in full anti-slavery insurrection. In 1801, the former slave Toussaint Louverture, chief leader of the insurrection, occupies the Spanish part of Santo Domingo on behalf of France. But it sends in the island General Leclerc then General Rochambeau to restore his authority and the slave system. These troops are beaten in the French part, which becomes the Independent Republic of Haiti in 1804. On the other hand, the Spanish part remains under the French military authority. The Dominican emigrants in Puerto Rico managed to drive out the last French troops in 1809 and to reattach the eastern part of the island to Spain, which is confirmed by the Treaty of Paris (1814).

At the instigation of José Núñez de Cáceres, the colony becomes independent in December 1821. The existence of the new state is only of very short duration, since it is invaded by Haiti in 1822. The island knows the unity political, but Haitian rule was rejected in February 1844, and the independence of the Dominican Republic was proclaimed again. Uncertain of his country's capacity for independence and claiming a Haitian threat, President Santana voted to surrender the Dominican Republic to Spain in March 1861. The new annexation provokes a broad popular reaction, which results, after a new war, with definitive independence in 1865.

Imperialism and dictatorship

The Dominican Republic is shaken by revolts and coups, and the United States intervenes several times at the end of the nineteenth century. to ensure the payment of debts. From 1916 to 1924, the Americans even occupied the country. During this period, the United States reorganized the economy for their benefit, and also set up a National Guard, under the command of a young officer, Rafael Leónidas Trujillo y Molina. From 1930, it imposed its absolute power on the state, power based on terror, a very harsh repression and an unbridled cult of personality. The island becomes his private domain, and he controls all the economic life. It carries out financial recovery, carries out major works, distributes state land to small farmers, which leads to spectacular economic development. The year 1960 marks the beginning of the disintegration of the regime of R. L. Trujillo y Molina; in June, the dictator is compromised in an assassination attempt against the president of Venezuela, Rómulo Betancourt. In August, member countries of the Organization of American States (OAS) decide on sanctions against the Dominican Republic, while the regime is condemned by the Church and abandoned by the United States. On May 30, 1961, R. L. Trujillo was murdered; the president of the Dominican Revolutionary Party (PRD), Juan Bosch, returns from exile. Accused of being a creature of the Trujillo y Molina family, President Joaquín Balaguer (named in 1960 by R. L. Trujillo y Molina) must resign on January 16, 1962, and Rafael Bonelly succeeds him. A new Constitution is ratified in August 1962. The elections of December 20 ensure the success of the party of Juan Bosch, who becomes President of the Republic. But on September 25, 1963, a military coup overthrew him and instituted a civilian triumvirate.

The difficult path to democracy

1. The Constitutionalist Revolution

In April 1965, serious events bloodied the country. A progressive faction of the army under Colonel Francisco Caamaño, enjoying wide popular support, overthrew the triumvirate. The civil war, anchored in the historical memory of the Dominican Republic under the name of the Constitutionalist Revolution, opposed them to generals who were partisan of the old dictatorial order. Frightened by the success of F. Caamaño's supporters as well as by the possibility of the victory of a Castro-like revolution, the United States intervenes militarily in the country, but their occupation is only approved a posteriori by the OAS. A provisional government was set up before new elections were held in 1966, much disputed by the left-wing parties, which gave victory to Joaquín Balaguer of the Christian Social Reform Party (PRSC).

2. The personal government of Joaquín Balaguer (1966-1978)

Heir to the Trujillo y Molina period, President Joaquín Balaguer ushered in a new era of personal government, using terror, violence and fraud no less than his predecessor to annihilate the opposition and ensure his re-election in 1970 and 1974. Two attempts to land armed opponents in 1973 and 1975 were implacably crushed and used for propaganda purposes to strengthen his power. Strong of the support of the United States, J. Balaguer mobilizes the social forces by pursuing the policy of the big works. However, to everyone's surprise, he was defeated in the 1978 elections by Antonio Guzmán, from the Dominican Revolutionary Party (PRD).

3. Antonio Guzmán (1978-1982) and Jorge Blanco (1982-1986)

The army is once again trying to prevent political alternation. It is changing after under intense pressure from the United States, which no longer fear social drifts from the PRD. The new government, also affected by corruption, is facing the economic crisis and is losing much of its popular base following the implementation of austerity measures.
In the 1982 elections, the PRD retains power but changes leader, in the person of Jorge Blanco, who also faces the effects of a deep economic and social crisis.

4. The return of Joaquín Balaguer (1986-1996)

J. Balaguer returns to power following the violent election of 1986. Sick and almost blind, the old caudillo returns to the tradition of fraud and corruption to remain in power in the elections of 1990 and 1994. But, strongly contested by his fellow citizens and by the international community, he agrees to reduce his mandate half and not run for the 1996 election.

4. The return of Joaquín Balaguer (1986-1996)

J. Balaguer returns to power following the violent election of 1986. Sick and almost blind, the old caudillo returns to the tradition of fraud and corruption to remain in power in the elections of 1990 and 1994. But, strongly contested by his fellow citizens and by the international community, he agrees to reduce his mandate half and not run for the 1996 election.

5. Leonel Fernández (1996-2000) and Hipólito Mejía (2000-2004)

The victory goes to Leonel Fernández, of the party of the Dominican Liberation (PLD), founded by Juan Bosch after his departure from the PRD. In the spring 1998 legislative and municipal elections, the president's party suffered a serious setback in favor of the PRD. In 1998, Santo Domingo re-established diplomatic relations with Cuba, after almost forty years of freezing. In May 2000, Social Democrat candidate Hipólito Mejía (PRD) was declared the winner at the end of the first round of the presidential election, thanks to the withdrawal of PLD candidate Danilo Medina, who came second. In mid-term, the popularity of the head of state, who had presented himself as the defender of the poor, collapses as the economy plunges into a brutal recession; in less than two years, the rapid devaluation of the peso and inflation have cut the purchasing power of the Dominicans by half. In May 2003, the fraudulent bankruptcy of Baninter Bank (1.9 billion euros) shakes the country and reveals a system of widespread corruption. Rejecting responsibility for the crisis on external factors such as the high price of oil, Hipólito Mejía severely represses the general strikes of November 2003 and January 2004. The announcement of his candidacy for the presidential election of May 2004 causes a serious crisis within one's own party (PRD).

6. The return of Leonel Fernández (2004-2012)

Weary, the Dominicans opt for change and elect, for the second time, the first round L. Fernández with more than 51% of the vote. The latter takes advantage of its popularity and the weakness of the opposition parties to pass through Parliament a budget of austerity. He promises to solve the energy crisis that seriously affects the daily lives of Dominicans and commits himself to fight the scourges of corruption and crime. While relations with Hugo Chávez had been broken in 2003, an "energy cooperation agreement" providing for the delivery of oil at preferential rates under the Petrocaribe program, was signed with Venezuela in November 2004. In September 2005, the Congress - initially reluctant due to the conditions imposed - ratifies the Dominican Republic's association with the Free Trade Agreement between Central American countries and the United States (CAFTA or CAFTA) effective March 2007. With the support of the IMF, the government is thus able to redress the country's economic situation. With this positive result, L. Fernández won the presidential election of May 2008. With more than 53% of the vote, he was elected for a third term, in the first round of voting, ahead of Miguel Vargas, candidate of the PRD, who won of 5% of the votes. While accusing the outgoing government of having massively used the means at its disposal to ensure this re-election (by lightening the price of fuel and certain basic necessities with subsidies, for example), the Leader of the Opposition admits his defeat while that the OAS recognize the transparency of the vote. On January 26, 2010, while the legislative and municipal elections are taking shape, a new Constitution prohibiting the consecutive re-election of the President of the Republic enters into force. With 105 MPs out of 183 in the House and 31 seats out of 32 in the Senate, the PLD and its allies are overwhelmingly strong in May. At the regional and international levels, the Dominican Republic's relations with Haiti - despite some attempts at rapprochement - remain tense, due in particular to the massive expulsions of Haitian immigrants by the Dominican Republic. They deteriorated in 2005 after the Inter-American Court of Human Rights found the Dominican government guilty of discriminating against immigrants of Haitian descent. They are noticeable improvement after the election of President René Préval in Haiti (February), which reserves its first visit to the Dominican Republic. Moreover, the latter offers assistance to its neighbor devastated by an earthquake in January 2010. After organizing the 36th General Assembly of the OAS in June 2006, the Dominican Republic hosts, in March 2007, the first regional summit on Drugs, Security and Cooperation; and the Caribbean Ministerial Conference on Countering Terrorism and Transnational Crime. In February 2010, on the occasion of the celebration of the 166th anniversary of her independence, she reiterated her commitment to the fight against drug trafficking (recognizing the involvement of certain soldiers). In January 2010, she offered her hospitality to Manuel Zelaya, deposed President of Honduras, the last act of a long institutional crisis that shook this country for several months.

7. Danilo Medina Sánchez (2012-)

Unable to stand again in the presidential election of May 2012, L. Fernandez gives way to his former man of confidence, became his rival in the primary elections in the PLD in 2007: Danilo Medina Sánchez is thus elected to the head of the state with 51.21% of the votes against the candidate of the PRD, the former president Hipólito Mejía, who refuses to officially recognize his defeat. Entered into office on August 16, D. Medina commits to implement a development program aimed at reducing absolute poverty and promoting the middle class, while maintaining the rate of growth at 4.5% per annum on average.


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